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Historiker und Professor Timothy David Snyder

Timothy David Snyder ist ein US-amerikanischer Historiker und Professor an der Yale University. Außerdem ist er Permanent Fellow am Wiener Institut für die Wissenschaften vom Menschen.

Seine Forschungsschwerpunkte sind Osteuropäische Geschichte und Holocaustforschung. Sein neues Buch; „The Road to Unfreedom“

 Interview im SRG -Echo der Zeit am18.9. 2018 um ca 19 20 – Thymothy Snyder ist empfehlenswert….+ wichtig für Dich, für uns- wichtig vor allem für Junge, Studenten &Referate – Stichwort:

we are responsible for our future.

Russland: Aktuelle News

Während der Fussball-WM hat der Kreml die Rentenreform (insbesondere die Erhöhung des Rentenalters und der MwSt von 18% auf 20%) bekanntgegeben. Mit dem neuen Rentengesetz würde das Rentenalter für Frauen um 8 Jahre, für Männer um 5 Jahre erhöht. Das Rentenalter war mit 55/60 Jahre für schweizerische Verhältnisse jedoch eher tief. Der russische Rentenfonds ist in finanzielle Schieflage geraten, weil zurzeit zwei Einkommen auf einen Rentenbezüger fallen. Die Situation wird sich schnell verschlechtern, da lediglich geburtenschwache Jahrgänge auf den Arbeitsmarkt kommen. Während Ökonomen die Erhöhung des Rentenalters als notwendig erachten, kritisiert die Bevölkerung diesen Schritt vor allem wegen der immer noch niedrigen Lebenserwartung in Russland. Die Frauen stossen sich auch daran, dass ihr Rentenalter um 8 Jahre erhöht wird, während die Männer nur eine Erhöhung um 5 Jahre schlucken müssen. Die russische Bevölkerung hat zusätzlich verärgert, dass die Reform offensichtlich mit Absicht während der Fussball-WM angekündigt wurde.

Nach der aktuellen Berichterstattung in den russischen Medien, hat Russland in Syrien Vorarbeit geleistet, jetzt kann/muss der Westen zur Stabilisierung beim Aufbau finanziell unterstützend eingreifen.

Die Sanktionen der USA betreffend der causa Skripal etc. werden offiziell als grundlos angesehen und nicht verstanden.

Aus Moskau von DM

Die USA geben mit ihrem Angriff auf IGH ein sehr schlechtes Beispiel für alle Autokraten

Der Internationale Strafgerichtshof will die USA-Kriegsverbrechen untersuchen. Trumps Sicherheitsberater John Bolton geht auf Konfrontationskurs mit IGH. Erpressungsversuch !

Der Nationale Sicherheitsberater der US-Regierung hat den Internationalen Strafgerichtshof scharf angegriffen und als illegitim und «geradezu gefährlich» – für wen? bezeichnet. Die USA würden den Strafgerichtshof nicht unterstützen, nicht mit ihm kooperieren und ihm nicht beitreten.

Die Befürwortung des Gerichts durch die Staaten der Europäischen Union bezeichnete er als «Dogma». «Wir lassen den Internationalen Strafgerichtshof sterben», sagte Bolton.

Der als erzkonservativ bekannte Sicherheitsberater reagierte damit auf ein Ermittlungsersuchen der Chefanklägerin beim Strafgerichtshof in Den Haag gegen Mitglieder der US-Streitkräfte sowie der US-Geheimdienste wegen möglicher Kriegsverbrechen in Afghanistan nichts zu untersuchen.

Actualité des relations est-ouest

Compte-rendu d’une table ronde tenue en marge de la réunion annuelle des membres du Forum Ost-West, Berne, le 21 août 2018

La date du 21 août 2018 a été marquée par le cinquantième anniversaire de l’intervention soviétique en Tchécoslovaquie, pays au cœur de l’Europe ; cinquante ans plus tard, le comportement et la situation de la Russie continuent à susciter craintes et interrogations : l’organisation et le déroulement de la Coupe du monde de football dans ce pays durant l’été tout comme la date-événement de 1968 ont ainsi permis de nourrir la discussion de la table ronde autour de l’actualité des relations « est-ouest ».

La grande messe footballistique estivale a été l’occasion, côté cours, de démontrer au monde que la Russie est un pays développé, moderne et ouvert, capable d’organiser un grand événement en toute sécurité, et ce même dans les grandes villes lointaines de la province russe – bien souvent méconnues du grand public avant l’événement. La bonne ambiance régnant dans les rues, festive, mélangeant fans de tous horizons festoyant librement, a été certainement une vitrine internationale positive pour le Kremlin. Au niveau intérieur, la Coupe du monde a dopé la fierté des Russes en les rassemblant, le temps d’un long mois, sous la bannière d’un certain sentiment de puissance et prestige retrouvés.

Côté jardin, un tableau plus large et quelque peu différent peut être articulé et ne doit pas faire oublier le contexte actuel, celui régnant dans le pays et au niveau international : concernant le déroulement des matchs, la sécurité s’est traduite par une omniprésence policière dans les rues, témoignant indirectement des capacités de contrôle du régime en place. Au niveau social, l’âge du départ à la retraite a été élevé de huit ans pour les femmes, déclenchant dans le pays tensions et crispations. Sur la scène internationale, les relations de la Russie avec ce qu’elle considère comme « l’Etranger proche » (i.e. les actuels pays indépendants qui faisaient partie de l’URSS, par exemple l’Ukraine) démontrent sa volonté d’une reconstruction historique de sa puissance, regain soutenu par une propagande dénonçant un Occident menaçant.

En effet, la Russie considère le monde comme étant multipolaire – monde composé de pôles en concurrence qui agissent pour la défense rationnelle de leurs intérêts. Militairement, cette idéologie passe par un développement de l’armée et la conclusion d’alliances militaires au niveau international, en lien avec une réactivation mondiale de l’action des services secrets russes. L’actuel rapprochement de Moscou avec la Chine et l’Asie centrale s’inscrit également dans cette vision du monde, teintée de réalisme politique. On est loin de la Fin de l’histoire prônée par Francis Fukuyama…

Economiquement parlant, la Russie reste néanmoins faible, ce qui péjore ses objectifs stratégiques. Les disparités économiques restent criantes entre les centres urbains et la campagne. La politique menée par M. Vladimir Poutine et les sanctions de la part de l’Occident sont en partie responsables de cet état de faiblesse à court terme, quand bien même les insuffisances structurelles héritées de l’URSS restent énormes.

Malgré la propagande d’Etat, la Coupe du monde a éventuellement permis de montrer à la „Russie profonde“ que les Occidentaux restent des gens fréquentables qui ne sont pas atteints de tous les maux de la civilisation libérale selon ladite propagande (homosexualité, déshérence spirituelle, etc…). De plus, malgré l’actuel verrouillage substantiel du pouvoir, cette grande messe du football a fait apparaître qu’il existe une jeunesse active politiquement au niveau local en Russie, jeunesse qui fait vivre la démocratie : ceci préfigure de bons auspices pour la prochaine génération – quand le « système Poutine » ne sera plus.

Du côté de l’Occident, la Russie véhicule actuellement des images négatives et nourrit de l’incompréhension, en particulier avec son action en Crimée et en Syrie, les cyberattaques dont les USA ont fait l’objet lors de la présidentielle, ainsi que les empoisonnements récurrents d’exilés russes en Grande-Bretagne.

Concernant la commémoration du 50ème anniversaire de l’intervention du Pacte de Varsovie en Tchécoslovaquie, elle pose problème à l’actuel gouvernement tchèque, soutenu par les communistes, en partie nostalgiques de cette époque. Pour les témoins de l’événement présents à la table ronde, la violence de l’intervention (voitures écrasées, défilé de panzers dans les rues de Prague et le bourdonnement sombre des avions Antonovs en approche) et la jeunesse des soldats « envahisseurs » ont marqué les mémoires, ce qui a justifié l’exil pour un grand nombre de ces témoins.

En l’absence d’un travail historique précis et de mémoire sur cette période (les conséquences chiffrées de l’intervention soviétique n’ont toujours pas été établies, entre autres celle du nombre de morts), cet épisode est souvent méconnu et nébuleux pour de nombreux Tchèques de la jeune génération. Sans travail historique sur cet événement difficile, la Tchéquie restera au niveau politique et générationnel potentiellement instable et clivée.

En conclusion, il est éloquent que la Russie de M. Vladimir Poutine « phagocyte » régulièrement de nombreuses discussions en lien avec l’actualité des régions orientales de l’Europe. L’ « Est » n’est pas seulement la Russie, la Russie n’est pas que M. Vladimir Poutine : l’actualité des relations est-ouest devrait idéalement témoigner de cette pluralité….

Frédéric Steputat, membre du Comité directeur du Forum Ost-West, ce 1er septembre 2018.

Forum Ost-West (FOW): Mitgliederversammlung vom 21.08.2018

Notizen zur Diskussion

Thema Russland: Fußballweltmeisterschaft in Russland. Die Sicherheit wurde an dieser WM großgeschrieben. Auf dem Weg zum Stadion wurde alle 20 Meter ein Polizist stationiert. Russland präsentierte sich den Gästen als ein sicheres Land mit einer modernen, gut funktionierenden Infrastruktur. Dem Veranstalter entgegengekommen ist, dass die Stadien meist nur via Luftweg erreichbar waren, so sind z.B. englische Hooligans nicht zu den Stadien gelangt. Die Russen haben hierbei, entgegen geläufiger Berichterstattung (z.B. alle Ausländer seien homosexuell und gewalttätig), gut gelaunte, friedliche ausländische MatchbesucherInnen kennengelernt. Die Begeisterung für Fußball ist nach einer aktuellen Umfrage mit 80% immer noch groß. Die russischen Sportler wurden zudem alle vom Kreml ausgezeichnet.

Die wirtschaftliche Lage Russlands ist zurzeit nicht gut. Solange das System Putin an der Macht ist, wird der Konkurrenz-Gedanke mit dem Westen dominieren. Man wird lieber gefürchtet. Konsens wird klein geschrieben. Für Russland gibt es keine vitalen Interessen, welche über Osteuropa hinausreichen. Die zukünftigen Entscheidungen werden zwischen China und den USA getroffen. Das Selbstwertgefühl der Russen ist, sicherlich auch durch die WM, gestiegen. In Russland hört man zurzeit oft „Bitte seien sie fair zu uns. Wir sind Konkurrenten.“ Diese Aussage widerspiegelt jedoch auch die aktuelle Staatspropaganda. Als erfreulich ist zu werten, dass sich viele junge RussInnen aktiv auf Gemeindeebene in der Politik engagieren. Diese Entwicklung ist von unten angetrieben und kann langfristig etwas verändern.

Während der Fussball-WM hat der Kreml die Rentenreform (insbesondere die Erhöhung des Rentenalters und der MwSt von 18% auf 20%) bekanntgegeben. Mit dem neuen Rentengesetz würde das Rentenalter für Frauen um 8 Jahre, für Männer um 5 Jahre erhöht. Das Rentenalter war mit 55/60 Jahre für schweizerische Verhältnisse jedoch eher tief. Der russische Rentenfonds ist in finanzielle Schieflage geraten, weil zurzeit zwei Einkommen auf einen Rentenbezüger fallen. Die Situation wird sich schnell verschlechtern, da lediglich geburtenschwache Jahrgänge auf den Arbeitsmarkt kommen. Während Ökonomen die Erhöhung des Rentenalters als notwendig erachten, kritisiert die Bevölkerung diesen Schritt vor allem wegen der immer noch niedrigen Lebenserwartung in Russland. Die Frauen stossen sich auch daran, dass ihr Rentenalter um 8 Jahre erhöht wird, während die Männer nur eine Erhöhung um 5 Jahre schlucken müssen. Die russische Bevölkerung hat zusätzlich verärgert, dass die Reform offensichtlich mit Absicht während der Fussball-WM angekündigt wurde. Nach der aktuellen Berichterstattung in den russischen Medien, hat Russland in Syrien Vorarbeit geleistet, jetzt kann/muss der Westen zur Stabilisierung beim Aufbau finanziell unterstützend eingreifen. Die Sanktionen der USA betreffend der causa Skripal etc. werden offiziell als grundlos angesehen und nicht verstanden.

Wie sieht das Ost-West Bild und vice versa aus? Nach 10 Jahren Chaos nach der Wende wird aus russischer Sicht vor allem die ungerechte Behandlung während der Phase der Schwäche unterstrichen. Das West-Ost Bild hingegen ist geprägt durch den Cyberkrieg, der gegen ihn (den Westen) geführt wird, durch die Annexion der Krim, die Giftgasangriffe in Syrien. Die negative Sicht des Westens ist ein Feedback auf diese Aktionen.

Russlands militärische Situation sollte man sowohl vor dem Hintergrund der Lage in der Ukraine, in Georgien als auch dem Tschetschenienkrieg betrachten. Russland hat mit der Militärreform 2012-2019 auf die Erfahrungen aus dem Georgienkrieg reagiert. Ein Wechsel in der Militärdoktrin hat stattgefunden. Russlands Rüstungsindustrie hat hohe Priorität erhalten. Wie gehen die USA/EU damit um? Ratlos, verunsichert, orientierungslos.

Thema: 50 Gedenktag – Invasion Tschechoslowakei ´68

Es ist zu spüren, dass in Tschechien das Thema nicht wieder aufgewärmt werden soll. So kann und darf z.B. der tschechische Präsident nicht über das Thema sprechen. Die Welt könnte jedoch von dem Geschehen lernen. Es droht wieder alles hoch zu kommen!

Erfahrungsberichte: Am 21.8. 2018 jährten sich zum 50. Mal die sinnlose Invasion und die darauf folgende 22 Jahre andauernde Okkupation der Tschechoslowakei. Der Schaden davon ist bis heute spürbar… jedoch nicht beziffert, noch ist es ein Thema: Dröhnen von Flugzeugen.  Die Antonows fliegen Panzer um Panzer in die Tschechoslowakei ein. Die Situation war gefährlich. Die Panzer, mit 18-19-jährigen Soldaten bestückt, fahren durch die Straßen von Prag und zerstören Autos und Infrastruktur. Für ein Mitglied war die Antwort klar. Raus, weg. Hier ändert sich so schnell nichts. Bis heute wurde die Zahl der Toten als auch der Schaden nicht beziffert. Aktuell wissen die Jungen nicht sehr viel über diese Zeit. Sie beschäftigen sich eher mit der aktuellen politischen Situation im Lande. Es fällt immer noch schwer, über das Geschehene zu berichten. An einem Trauertag sollte man an die ca 200 Toten, die bis dato nicht genau erfasst sind, sowie an die Verletzten und Traumatisierten denken. Aus einem Kreml-Bericht aus Russland war zu hören, dass die Invasion zum Schutz des „Systems“ usw. immer noch als gerechtfertigt- Angst vor einer spontanen Volksbewegung- , zugleich jedoch als moralisch problematisch betrachtet wird.

Eine nicht verarbeitete tragische Geschichte wie jene von 1968 kann sich später rächen und ist ein Klotz am Bein für jegliche Erneuerung der Beziehungen.

Marcel Zwygart, MA MIM, FOW-Vorstand, Wien, Österreich

Zamyšlení nad informační mánií

Nebojte se, nebudu vyšilovat, jako dnešní média. Mám pocit, že jsme přeborníci ve věčném, cyklickém připomínání průserů. Jen co skončila informační mánie ohledně padlých hrdinů v Afghánistánu, máme tu mediální nářez mnohem většího kalibru – vždyť si připomínáme jubilejní padesáté výročí okupace Československa, které se po dlouhé době začalo svobodně nadechovat…
Lidé tak opět mohou zapalovat svíčky, připomínat si padlé a konat pietní obřady. Minulost vytahujeme vždy, když je třeba ospravedlnit přítomnost…
Moudří lidé, přirozeně propojení se zákony Univerza vědí, že minulost jest pouze a jedině v myšlenkách vzpomínajících. Kdo se zabývá neexistující minulostí, ztrácí to jediné, co mu skutečně patří – přítomný okamžik.
Ospravedlnit analýzu minulých dějů lze jen v případě, že se vědomě chceme poučit vzhledem k budoucnosti. Ptám se: KDE je to poučení? O ČEM? JAK jej přenášíme do praxe? Nepříjemné otázky, že…
 
 
Webové stránky Jana Šinágla [mailto:web@sinagl.cz]  29. August 2018 01:34 

Worüber die Medien schweigen

Worüber die Medien schweigen

Wer klärt die Konsumierenden, was sie mit ihrem Konsum verursachen?

Es gibt zwar viele Medienfachleute, die sich bemühen, engagieren, sogar ihr Leben riskieren, um an die wahren Fakten heranzukommen. In der Regel bringen die Medien nur Teilinformationen, oft nicht korrekt oder absichtlich manipuliert – Fake News.

Es ist dabei nicht so schwer die Zusammenhänge zu erklären wie:

  1. Alle Autofahrenden sollten zum Bsp. wissen, dass sie mit unnötigem Herumfahren – sprich unsinnigen Benzinverbrauch – erdölproduzierende Länder, besonders die diktatorischen wie Russland, Iran und Saudi Arabien usw. unterstützen.
  2. All die Fastfood-konsumierenden – der Abfall ist ein keinem Verhältnis zum Nutzen usw…

 

Deutschland und die Zuwanderung

Der Gastkommentar über Deutschland und die Problematik der massiven Immigration von Peter Schneider (NZZ 13. 8. 18) ruft nach einer Darstellung der tatsächlichen Situation. Es ist unbestritten, dass die Welle der Migranten im Jahr 2015 die Aufnahmemöglichkeiten der deutschen Bevölkerung an Grenzen gebracht hat. Unvoreingenommen wurden möglichst viele Flüchtlinge in die Aufnahmeeinrichtungen gebracht, dabei wurde der Bevölkerung vieles abverlangt. Die Schliessung von Turnhallen, der Bau von Containerdörfern und die Benutzung bisheriger Kasernen sind nur einige Beispiele. Völlig uneigennützig wurden Hilfsmassnahmen organisiert.

Nach relativ kurzer Zeit hat sich Ernüchterung breitgemacht. Ernüchterung darüber, wie diese Hilfen angenommen wurden. Da flogen in der Nacht Kleider auf die Strassen, da wurden Spielsachen weggeworfen (Meiningen/Thüringen), und es wurden immer neue Forderungen bezüglich Unterbringung und Verpflegung gestellt. Beispiele gibt es genügend, und einige Bürgermeister melden sich, zwar zögerlich, zu Wort und berichten über diese Zustände. Wenn Lehrer berichten, dass 80 Prozent der Schüler die deutsche Sprache nicht beherrschen und deswegen kein geordneter Unterricht mehr möglich ist, dann sind das alarmierende Zeichen. Integration gelingt nur dann, wenn die Bereitschaft zur Integration vorhanden ist. Eltern suchen sich Schulen aus, in denen der Anteil von Migranten niedrig ist, keiner will, dass sich die eigenen Kinder dem Niveau der Migranten anpassen sollen. Ich spreche nicht von den grossen Städten, in denen längst Parallelgesellschaften entstanden sind. Die Belastung der Kommunen und der Menschen hat einen kritischen Punkt erreicht. Man sollte vorsichtig sein, dass sich hier nicht mehr als Frustpotenzialbildet. Politiker müssen das wissen und verstehen und sollten handeln, im Interesse aller Beteiligten. Es müssenvernünftige Diskussionen stattfinden und nicht Blockbildungen auf allen Seiten.

Deutschland ist weder rassistisch noch fremdenfeindlich, jedenfalls nicht mehr als andere Länder. Nur muss man wissen, was noch zumutbar ist und was geleistet werden kann, um ein friedliches Miteinander zu gewährleisten.

Klaus Kreuter, Adetswil

 

Integration – damals und heute

Vor fünfzig Jahren kam der Prager Frühling zu einem jähen Ende. Zehntausende flüchteten in den Westen; allein die Schweiz nahm 12 000 Tschechoslowaken auf. Wie Ivo Mijnssen in der NZZ vom 17. 8. 18 schreibt, gilt die Aufnahme dieser Flüchtlinge als Beispiel gelungener Integration. Diese kamen zwar aus einem kommunistischen Land, wo nach offizieller Lesart Gottlosigkeit Staatsreligion war. Wie sagte doch Karl Marx: Religion ist Opium für das Volk. Doch Opium eignet sich schlecht für eine gelungene Integration. Es war vielmehr die jahrhundertelang gelebte Tradition der christlichen Grundwerte – hüben wie drüben. Für die einen Grund für die Flucht aus einem gottlosen Land, für die anderen Grund zur Solidarität, zur Bereitstellung von Arbeitsplätzen und würdiger Lebensumstände. Es verbanden uns die gleichen abendländischen Wertvorstellungen.

Heute sind wir wieder mit Integrationsfragen konfrontiert. Wehe, wenn sich ein hiesiger Politiker oder Bürger getraut zu sagen, die Asylsuchenden kämen halt aus anderen, nichtchristlichen Kulturen, die Mühe hätten, unsere Lebensart zu respektieren. Es wird uns schnell vorgeworfen, Rassisten oder gar Faschisten zu sein. Es wird uns vorgeschrieben, was «political correctness» ist. Thomas Hürlimann sagte in seiner diesjährigen 1.-August-Rede, Toleranz sei ein anderes Wort für Feigheit. Eine harte Aussage, aber nachvollziehbar. Die Integration der Ungarn und Tschechoslowaken kostete uns einen Bruchteil von dem, was eine versuchte Eingliederung heute kostet. Manchmal kommen mir die Integrationsbemühungen vor wie ein Versuch am untauglichen Objekt.

Jost N. Brändle, Baden

Hotspot für Agenten in Europa

Vergessen Sie Wien und Berlin, es gibt einen anderen Hotspot für Agenten in Europa: Brüssel.

Die wachsende Bedeutung der EU hat die belgische Hauptstadt zum wichtigsten Ziel für Geheimagenten gemacht.

Der Verdacht, dass Beamte der Europäischen Union von Großbritannien wegen sensibler Brexit-Informationen ausspioniert worden sein sollen, machte vergangene Woche Schlagzeilen auf der Insel. Für viele innerhalb der Brüsseler EU-Blase gehört das Bespitzeln von Freund und Feind schlicht zum Alltagsgeschäft.

Für einige Geheimdienste ist Brüssel vor allem deshalb ein Ziel, weil sowohl die Europäische Union als auch die Nato dort ihren Sitz haben. Für andere, wie beispielsweise Sicherheitsdienste aus afrikanischen Ländern und dem Nahen Osten, liegt der Schwerpunkt eher auf den großen Exilgemeinden in Belgien, die Einfluss auf die Politik in ihren Heimatländern ausüben.

Erst im Juni sagte der Chef des österreichischen Verfassungsschutzes, Peter Gridling, zu Reportern: „Brüssel hat Wien längst überholt“, wenn es um die Dichte von „sogenannten Nachrichtendiensten außerhalb der EU“ gehe.

Zwar gehörte Spionage in Brüssel schon immer zur Tagesordnung, doch während die Bedeutung der EU zusammen mit der Zahl der diplomatischen Vertretungen in der Stadt wuchs, stieg parallel dazu auch die Zahl der Spione.