Archiv der Kategorie: Analyse

Michail Chodorkowski: Putins Reform ist ein Betrug

«Putins Reform ist ein Betrug», findet der in Ungnade gefallene frühere russische Erdölmagnat Michail Chodorkowski im Interview mit der NZZ. Dennoch glaubt der in London lebende Putin-Gegner, dass es den Geheimdiensten – die wichtigste Machtstütze des Präsidenten – längerfristig nicht gelingen wird, die Kontrolle im bisherigen Ausmass zu behalten. Er befürchtet jedoch für das Ende der Ära Putin chaotische Entwicklungen.“ NZZ vom 27.2. 2020

Siehe

https://www.nzz.ch/international/chodorkowski-putins-verfassungsreform-ist-ein-betrug-ld.1542723#register

 

Putins historische Umdeutungen der Vorgeschichte des Zweiten Weltkriegs

„Durch historische Umdeutungen der Vorgeschichte des Zweiten Weltkriegs hat sich der russische Präsident mit Polen angelegt. Besonders eine seiner Formulierungen sorgt in Warschau für Verstimmung. + Link

https://www.faz.net/aktuell/politik/ausland/nach-putin-aussagen-polen-bestellt-russischen-botschafter-ein-16556208.html

 

Il y a cent ans : le programme pour la paix dans le monde du président Wilson

Fin 1918, le président américain W. Wilson se rend à la conférence de paix de Paris avec, dans ses bagages, ses célèbres « quatorze points » présentés au début de l’année devant le Congrès. Cette « feuille de route » a pour objectif d’asseoir durablement la paix en Europe et dans le monde, notamment par la défense du principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Frileuses, à l’origine, de soutenir l’autodétermination des peuples de l’empire austro-hongrois (entre autres afin d’éviter une déstabilisation des Balkans et de « faire des étincelles » dans les colonies), la France et la Grande-Bretagne vont pourtant se rallier à cette idée entre 1917 et 1918. Ce revirement est principalement dû à la peur du bolchévisme : le soutien aux nationalismes sera perçu comme un exutoire aux tentations révolutionnaires dans les empires aux abois. Ainsi, à la conférence de Paris, des Etats polonais et tchécoslovaque apparaîtront sur les cartes redessinées de l’Europe.

Mais les régions germanophones des Etats vaincus n’auront pas cette chance : le danger qu’elles finissent par créer une grande entité politique germanique et autodéterminée au cœur du continent (quid d’une intégration de l’Autriche à l’Allemagne, quid des Sudètes – ces habitants de la Bohême germanophone qui luttent contre leur appartenance à la Tchécoslovaquie fin 1918 ?) est manifestement trop grand. Des frustrations nationales naîtront alors… qui seront alimentées, en partie, par les fascismes et autres autoritarismes rampant dans l’Europe centrale d’après-guerre.

Les quatorze points de Wilson (en anglais et en allemand) :

https://forumostwest.ch/pdf/Dokumente/1909_FOW_14ptsWilson.pdf

Frédéric Steputat, ce 29 septembre 2019.

Lesebrief zu: Die EU ist porös geworden , NZZ 13. Mai 2019

Status und Entwicklung Europas

Im Artikel ‚Die EU ist porös geworden‘ in der NZZ vom 13. Mai 2019 wird die Entstehung und Entwicklung der EU seit der Nachkriegszeit bis heute mit allen wesentlichen Phasen sehr gut beschrieben. Das Doppelziel «Frieden und Wohlstand» wurde für breite Kreise der Europäer in der einen oder anderen tw. noch unvollständigen Form weitgehend erreicht. Die Demokratie hat sich zum ersten Mal in der Geschichte auf dem ganzen Kontinent  etabliert, die Einhaltung der Governance konnte noch nicht überall gewährleistet werden. Die Zukunftsperspektiven der EU sind jedoch weniger klar. Auf die Herausforderungen der Zukunft wird im Artikel mit Ausnahme der neuen nationalistischen Tendenzen zu wenig eingegangen. Dazu zählen v.a. die nicht beherrschte Überschuldung einiger südeuropäischer Länder, die nach wie vor ungenügenden aussenpolitische Koordination- und Verteidigung-Fähigkeiten, die Bürokratisierung und Entfremdung EU-Institutionen und das ungelöste Migrationsthema.  Die angeblich fehlende sozioökonomische und politisch-kulturelle Homogenität  darf nicht als Nachteil, sondern als Wesensmerkmal einer föderal aufgebauten politischen EU angesehen werden. Wenn Europa in einer Konkurrenz betonten Weltordnung der Grossmächte USA, China und Russland erfolgreich agieren und mässigenden Einfluss auf die zahlreichen Krisenherde im Mittleren Osten ausüben und eigenen Interessen mehr Geltung verleihen will, dann kommt sie um die Aufzeichnung einer Zukunftsperspektive und den Aufbau einer glaubhaften Aussen- und Verteidigungspolitik nicht herum. Dies könnte in einem Folgeartikel beschrieben werden.

MfG

Georg Vancura

Lindenweg 8

CH 5033 Buchs (AG)

076 204 00 99

 

Die Jagd nach Putins Agenten: Wie ein Spionagefall in Lausanne zu einem Fiasko des russischen Geheimdiensts führte

Die Ermittlungen zur Russland-Affäre in Amerika, der Einsatz von Nervengift in Salisbury und die Enttarnung russischer Spione sind alles Fäden eines grösseren Ganzen. Die Schweiz steckt dabei mittendrin. NZZ, Andreas Rüesch, den 18. Oktober 2018.

https://www.nzz.ch/international/die-jagd-nach-putins-agenten-wie-ein-spionagefall-in-lausanne-zu-einem-fiasko-des-russischen-geheimdiensts-fuehrte-ld.1429047

(Lien vers un article complet de la Neue Zürcher Zeitung – en allemand – sur les tribulations récentes du Service de renseignement militaire russe (GRU) en Occident. L’espionnage en Suisse y est bien présent)

Quand la Russie rêvait d’Europe

Dans Le Monde diplomatique de septembre 2018, un article intéressant, mais discutable – surtout en ce qui concerne les années du regain nationaliste de M. Vladimir Poutine -, sur les relations entre la Russie et l’Occident depuis la fin de la guerre froide:

„Des promesses non tenues qui ont créé un sentiment d’humiliation:

Quand la Russie rêvait d’Europe

Au sortir de la guerre froide, les Russes voyaient leur avenir dans une Europe réconciliée et dotée de mécanismes de sécurité communs. En portant le glaive de l’Alliance atlantique jusqu’à leur porte, les Occidentaux ont pris le risque d’une réaction nationaliste.

Actualité des relations est-ouest

Compte-rendu d’une table ronde tenue en marge de la réunion annuelle des membres du Forum Ost-West, Berne, le 21 août 2018

La date du 21 août 2018 a été marquée par le cinquantième anniversaire de l’intervention soviétique en Tchécoslovaquie, pays au cœur de l’Europe ; cinquante ans plus tard, le comportement et la situation de la Russie continuent à susciter craintes et interrogations : l’organisation et le déroulement de la Coupe du monde de football dans ce pays durant l’été tout comme la date-événement de 1968 ont ainsi permis de nourrir la discussion de la table ronde autour de l’actualité des relations « est-ouest ».

La grande messe footballistique estivale a été l’occasion, côté cour, de démontrer au monde que la Russie est un pays développé, moderne et ouvert, capable d’organiser un grand événement en toute sécurité, et ce même dans les grandes villes lointaines de la province russe – bien souvent méconnues du grand public avant l’événement. La bonne ambiance régnant dans les rues, festive, mélangeant fans de tous horizons festoyant librement, a été certainement une vitrine internationale positive pour le Kremlin. Au niveau intérieur, la Coupe du monde a dopé la fierté des Russes en les rassemblant, le temps d’un long mois, sous la bannière d’un certain sentiment de puissance et prestige retrouvés.

Côté jardin, un tableau plus large et quelque peu différent peut être articulé et ne doit pas faire oublier le contexte actuel, celui régnant dans le pays et au niveau international : concernant le déroulement des matchs, la sécurité s’est traduite par une omniprésence policière dans les rues, témoignant indirectement des capacités de contrôle du régime en place. Au niveau social, l’âge du départ à la retraite a été élevé de huit ans pour les femmes, déclenchant dans le pays tensions et crispations. Sur la scène internationale, les relations de la Russie avec ce qu’elle considère comme « l’Etranger proche » (i.e. les actuels pays indépendants qui faisaient partie de l’URSS, par exemple l’Ukraine) démontrent sa volonté d’une reconstruction historique de sa puissance, regain soutenu par une propagande dénonçant un Occident menaçant.

En effet, la Russie considère le monde comme étant multipolaire – monde composé de pôles en concurrence qui agissent pour la défense rationnelle de leurs intérêts. Militairement, cette idéologie passe par un développement de l’armée et la conclusion d’alliances militaires au niveau international, en lien avec une réactivation mondiale de l’action des services secrets russes. L’actuel rapprochement de Moscou avec la Chine et l’Asie centrale s’inscrit également dans cette vision du monde, teintée de réalisme politique. On est loin de la Fin de l’histoire prônée par Francis Fukuyama…

Economiquement parlant, la Russie reste néanmoins faible, ce qui péjore ses objectifs stratégiques. Les disparités économiques restent criantes entre les centres urbains et la campagne. La politique menée par M. Vladimir Poutine et les sanctions de la part de l’Occident sont en partie responsables de cet état de faiblesse à court terme, quand bien même les insuffisances structurelles héritées de l’URSS restent énormes.

Malgré la propagande d’Etat, la Coupe du monde a éventuellement permis de montrer à la „Russie profonde“ que les Occidentaux restent des gens fréquentables qui ne sont pas atteints de tous les maux de la civilisation libérale selon ladite propagande (homosexualité, déshérence spirituelle, etc…). De plus, malgré l’actuel verrouillage substantiel du pouvoir, cette grande messe du football a fait apparaître qu’il existe une jeunesse active politiquement au niveau local en Russie, jeunesse qui fait vivre la démocratie : ceci préfigure de bons auspices pour la prochaine génération – quand le « système Poutine » ne sera plus.

Du côté de l’Occident, la Russie véhicule actuellement des images négatives et nourrit de l’incompréhension, en particulier avec son action en Crimée et en Syrie, les cyberattaques dont les USA ont fait l’objet lors de la présidentielle, ainsi que les empoisonnements récurrents d’exilés russes en Grande-Bretagne.

Concernant la commémoration du 50ème anniversaire de l’intervention du Pacte de Varsovie en Tchécoslovaquie, elle pose problème à l’actuel gouvernement tchèque, soutenu par les communistes, en partie nostalgiques de cette époque. Pour les témoins de l’événement présents à la table ronde, la violence de l’intervention (voitures écrasées, défilé de panzers dans les rues de Prague et le bourdonnement sombre des avions Antonovs en approche) et la jeunesse des soldats « envahisseurs » ont marqué les mémoires, ce qui a justifié l’exil pour un grand nombre de ces témoins.

En l’absence d’un travail historique précis et d‘ „activation mémorielle“ sur cette période (les conséquences chiffrées de l’intervention soviétique n’ont toujours pas été établies, entre autres celle du nombre de morts), cet épisode est souvent méconnu et nébuleux pour de nombreux Tchèques de la jeune génération. Sans travail historique sur cet événement difficile, la Tchéquie restera au niveau politique et générationnel potentiellement instable et clivée.

En conclusion, il est éloquent que la Russie de M. Vladimir Poutine « phagocyte » régulièrement de nombreuses discussions en lien avec l’actualité des régions orientales de l’Europe. L’ « Est » n’est pas seulement la Russie, la Russie n’est pas que M. Vladimir Poutine : l’actualité des relations est-ouest devrait idéalement témoigner de cette pluralité….

Frédéric Steputat, membre du Comité directeur du Forum Ost-West, ce 1er septembre 2018.

Forum Ost-West (FOW): Mitgliederversammlung vom 21.08.2018

Notizen zur Diskussion

Thema Russland: Fußballweltmeisterschaft in Russland. Die Sicherheit wurde an dieser WM großgeschrieben. Auf dem Weg zum Stadion wurde alle 20 Meter ein Polizist stationiert. Russland präsentierte sich den Gästen als ein sicheres Land mit einer modernen, gut funktionierenden Infrastruktur. Dem Veranstalter entgegengekommen ist, dass die Stadien meist nur via Luftweg erreichbar waren, so sind z.B. englische Hooligans nicht zu den Stadien gelangt. Die Russen haben hierbei, entgegen geläufiger Berichterstattung (z.B. alle Ausländer seien homosexuell und gewalttätig), gut gelaunte, friedliche ausländische MatchbesucherInnen kennengelernt. Die Begeisterung für Fußball ist nach einer aktuellen Umfrage mit 80% immer noch groß. Die russischen Sportler wurden zudem alle vom Kreml ausgezeichnet.

Die wirtschaftliche Lage Russlands ist zurzeit nicht gut. Solange das System Putin an der Macht ist, wird der Konkurrenz-Gedanke mit dem Westen dominieren. Man wird lieber gefürchtet. Konsens wird klein geschrieben. Für Russland gibt es keine vitalen Interessen, welche über Osteuropa hinausreichen. Die zukünftigen Entscheidungen werden zwischen China und den USA getroffen. Das Selbstwertgefühl der Russen ist, sicherlich auch durch die WM, gestiegen. In Russland hört man zurzeit oft „Bitte seien sie fair zu uns. Wir sind Konkurrenten.“ Diese Aussage widerspiegelt jedoch auch die aktuelle Staatspropaganda. Als erfreulich ist zu werten, dass sich viele junge RussInnen aktiv auf Gemeindeebene in der Politik engagieren. Diese Entwicklung ist von unten angetrieben und kann langfristig etwas verändern.

Während der Fussball-WM hat der Kreml die Rentenreform (insbesondere die Erhöhung des Rentenalters und der MwSt von 18% auf 20%) bekanntgegeben. Mit dem neuen Rentengesetz würde das Rentenalter für Frauen um 8 Jahre, für Männer um 5 Jahre erhöht. Das Rentenalter war mit 55/60 Jahre für schweizerische Verhältnisse jedoch eher tief. Der russische Rentenfonds ist in finanzielle Schieflage geraten, weil zurzeit zwei Einkommen auf einen Rentenbezüger fallen. Die Situation wird sich schnell verschlechtern, da lediglich geburtenschwache Jahrgänge auf den Arbeitsmarkt kommen. Während Ökonomen die Erhöhung des Rentenalters als notwendig erachten, kritisiert die Bevölkerung diesen Schritt vor allem wegen der immer noch niedrigen Lebenserwartung in Russland. Die Frauen stossen sich auch daran, dass ihr Rentenalter um 8 Jahre erhöht wird, während die Männer nur eine Erhöhung um 5 Jahre schlucken müssen. Die russische Bevölkerung hat zusätzlich verärgert, dass die Reform offensichtlich mit Absicht während der Fussball-WM angekündigt wurde. Nach der aktuellen Berichterstattung in den russischen Medien, hat Russland in Syrien Vorarbeit geleistet, jetzt kann/muss der Westen zur Stabilisierung beim Aufbau finanziell unterstützend eingreifen. Die Sanktionen der USA betreffend der causa Skripal etc. werden offiziell als grundlos angesehen und nicht verstanden.

Wie sieht das Ost-West Bild und vice versa aus? Nach 10 Jahren Chaos nach der Wende wird aus russischer Sicht vor allem die ungerechte Behandlung während der Phase der Schwäche unterstrichen. Das West-Ost Bild hingegen ist geprägt durch den Cyberkrieg, der gegen ihn (den Westen) geführt wird, durch die Annexion der Krim, die Giftgasangriffe in Syrien. Die negative Sicht des Westens ist ein Feedback auf diese Aktionen.

Russlands militärische Situation sollte man sowohl vor dem Hintergrund der Lage in der Ukraine, in Georgien als auch dem Tschetschenienkrieg betrachten. Russland hat mit der Militärreform 2012-2019 auf die Erfahrungen aus dem Georgienkrieg reagiert. Ein Wechsel in der Militärdoktrin hat stattgefunden. Russlands Rüstungsindustrie hat hohe Priorität erhalten. Wie gehen die USA/EU damit um? Ratlos, verunsichert, orientierungslos.

Thema: 50 Gedenktag – Invasion Tschechoslowakei ´68

Es ist zu spüren, dass in Tschechien das Thema nicht wieder aufgewärmt werden soll. So kann und darf z.B. der tschechische Präsident nicht über das Thema sprechen. Die Welt könnte jedoch von dem Geschehen lernen. Es droht wieder alles hoch zu kommen!

Erfahrungsberichte: Am 21.8. 2018 jährten sich zum 50. Mal die sinnlose Invasion und die darauf folgende 22 Jahre andauernde Okkupation der Tschechoslowakei. Der Schaden davon ist bis heute spürbar… jedoch nicht beziffert, noch ist es ein Thema: Dröhnen von Flugzeugen.  Die Antonows fliegen Panzer um Panzer in die Tschechoslowakei ein. Die Situation war gefährlich. Die Panzer, mit 18-19-jährigen Soldaten bestückt, fahren durch die Straßen von Prag und zerstören Autos und Infrastruktur. Für ein Mitglied war die Antwort klar. Raus, weg. Hier ändert sich so schnell nichts. Bis heute wurde die Zahl der Toten als auch der Schaden nicht beziffert. Aktuell wissen die Jungen nicht sehr viel über diese Zeit. Sie beschäftigen sich eher mit der aktuellen politischen Situation im Lande. Es fällt immer noch schwer, über das Geschehene zu berichten. An einem Trauertag sollte man an die ca 200 Toten, die bis dato nicht genau erfasst sind, sowie an die Verletzten und Traumatisierten denken. Aus einem Kreml-Bericht aus Russland war zu hören, dass die Invasion zum Schutz des „Systems“ usw. immer noch als gerechtfertigt- Angst vor einer spontanen Volksbewegung- , zugleich jedoch als moralisch problematisch betrachtet wird.

Eine nicht verarbeitete tragische Geschichte wie jene von 1968 kann sich später rächen und ist ein Klotz am Bein für jegliche Erneuerung der Beziehungen.

Marcel Zwygart, MA MIM, FOW-Vorstand, Wien, Österreich

Krim und Kim

Dieser Kommentar nimmt Bezug auf einen Artikel der NZZ vom 9.5. 2018 von Dr. A. Rüesch: Trump zündet am atomaren Pulverfass

…  zuvor war es jedoch der Kreml.

Im Kontext der Diskussionen um die A-Waffen ist der Rückblick auf das  Budapester Abkommens von 1994 relevant; Trump hat deklariert, dass die USA die Vereinbarung mit Iran kündigen wollen. Die EU-Staaten, die RF und China bleiben weiterhin dabei.

Wie können jedoch Nordkorea und nun der Iran den Vertragsmächten vertrauen ?

Zur Erinnerung: Die Ukraine hat 1994 gemäss dem Budapester Abkommen basierend auf den Garantien der RF, den USA und GB ihre Nuklearwaffen abgegeben, analog auch Kasachstan und Belaruss…..Das war eine echte Beruhigungspille für die gesamte Welt.

Aber: Durch seine Annexion sowie Integration der ukrainischen Krim hat der Kreml das Budapester Abkommen verletzt!

Jetzt erwartet man, vor allem Japan China, RF, USA, EU – , dass Nordkorea seine A-Waffen vernichtet. Welche Garantien erhält Nord-Korea für einen Verzicht?

Die Verletzung des Budapester Abkommens von 1994 durch die RF bewirkt jedoch, dass Kim bzw. Nord-Korea kein Vertrauen in ein solches Abkommen aufbauen kann. Analoge Abmachungen und Abkommen sind dadurch ex ante belastet- das betrifft auch Iran usw.

Dies ist ein Besipiel dafür, dass die Kreml-Führung die Folgen ihres eigenen Verhaltens, im Falle der Krim nicht reflektiert bzw. ignoriert, obwohl sie dadurch ebenfalls negativ  betroffen ist.

 

Ukraine verstehen

Prof. Dr. Gerhard Simon, Köln:

https://ukraineverstehen.de/gerhard-simon-war-die-ukraine-eine-sowjetische-kolonie/ „Die Ukraine steckt mitten im Prozess der Entkolonialisierung und Nationenbildung. Vor diesem Hintergrund lässt sich Russlands Krieg gegen die Ukraine als postkolonialer Konflikt begreifen.“